Quel nouveau BAC pour vos enfants ?

BAC 2021 : quelles pourraient être les évolutions ?

Réforme du BAC. Voici les principales pistes proposées à M. Blanquer, Ministre de l’Education Nationale.
Un projet potentiellement applicable pour les élèves actuellement en 3ème

Un BAC réduit à 6 épreuves
– l’écrit de français et l’oral de français, toujours en fin de Première
– deux disciplines « majeures »,  passées après les vacances de printemps et choisies parmi au moins 9 « couples » de matières : mathématiques-physique chimie ; sciences de l’ingénieur-mathématiques ; SVT-physique chimie ; informatique-mathématiques ; mathématiques-SES ; SES-histoire-géographie ; littérature-art ; littérature-langues anciennes ; littérature étrangère-deux langues étrangères
– la philosophie et un grand oral sur un projet, épreuves passées en fin de Terminale

Une place plus importante pour le contrôle continu
Ces 6 épreuves compteraient pour 60% de la note, les 40% restants devant être un mix de contrôle continu / bacs blancs, intégrant à la fois des notes de Première et Terminale.

Ainsi, 75% des notes du bac pourraient compter dans la sélection via Parcoursup

Et enfin, des choix d’orientation plus engageant dès la fin de 3ème
Les élèves de Seconde continueraient de travailler les disciplines habituelles
Mais ils devraient choisir
–  deux “majeures”
parmi SES, physique-chimie, SVT, sciences de l’ingénieur et technologie ou littérature
et une “mineure” (parmi les “majeures” qu’ils n’auraient pas choisies)
sans compter les options qui devraient être maintenues.

Ces pistes de travail proposées dans le rapport du 24 janvier donnent une première idée des orientations qui pourraient être prises par le gouvernement.

Axelle LARROUMET
Réseau CLEDO | Orientation Professionnelle et Scolaire
Auteur de “Réussir son Orientation”
www.cledo.fr

 

CLEDO souhaite étendre son réseau de consultants en orientation

Intéressé(e) par l’orientation scolaire ?

Vous aimeriez développer une activité autonome, chargée de sens et d’utilité ?

Vous avez un bon contact avec les jeunes ?

Les aider à trouver leur voie vous semble être un défi passionnant ?

Nous vous formons afin d’exercer dans votre région en tant que consultant en orientation scolaire.

Avec le réseau CLEDO, vous trouverez une philosophie profondément humaine, des outils structurants issus du monde de l’entreprise et un réel tremplin au lancement de votre activité, par un appui personnel rapproché tout au long des premiers mois.

L’accompagnement des jeunes est une immense source d’épanouissement.

Si vous êtes intéressé(e) pour cette approche et/ou souhaitez échanger pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter !

Axelle LARROUMET
Fondatrice du Réseau CLEDO
Auteur de Réussir son Orientation, Ed. Hoblik, 2017

Orientation : tout l’enjeu est de se poser les bonnes questions !

Le succès d’une orientation repose pour beaucoup dans la capacité à se poser les bonnes questions. Ni trop englobantes telles le fameux : « que veux-tu faire plus tard ? », qui laisse le jeune face à ses doutes et ses interrogations. Ni trop fermées comme : « Et travailler dans la mode, cela ne te plairait pas ? » qui dirigent trop précipitamment vers un domaine ciblé.

Les bons questionnements sont ceux qui guident pas à pas et nous amènent à formuler ce qui, au fond, compte véritablement pour nous dans la vie. Pour l’orientation d’un jeune, c’est un travail essentiel, minutieux et qui demande à la fois méthode, bienveillance et sérénité.

Méthode, bienveillance et sérénité

De la méthode, car se poser les bonnes questions nécessite de s’appuyer sur des outils éprouvés. L’orientation ne peut se résumer à discuter et répondre à un questionnaire, qui par les biais qu’il présente, fausse d’entrée de jeu la réflexion. La méthodologie ne devrait pas non plus se limiter à définir le profil psychologique de l’enfant. Nous voyons que ceci peut être assez enfermant et qu’il fournit des éléments somme toute assez inexploitables en terme d’orientation professionnelle : « tu es timide, alors évite les métiers de la communication ! ». Un peu vite dit, à mon sens… . Voire parfois complètement faux.

L’accompagnement à l’orientation nécessite une bonne dose de bienveillance aussi ! Tout au long de sa scolarité et en pleine période de construction, le jeune est soumis à diverses formes de pression extérieure, notamment à l’école (notes, classements, projet d’avenir, sélectivité des filières, …). Et malgré une apparente nonchalance ou un détachement de circonstance, cette pression entame en réalité souvent la confiance que ces jeunes ont en eux. Or, affaiblie, l’estime de  soi limite très nettement la capacité de tout un chacun à se projeter, à envisager l’avenir de manière positive et à élaborer sereinement différentes pistes.

Plus que jamais, le jeune aspire à un regard positif pour retrouver la confiance dont il a besoin pour réaliser ce travail de projection vers l’avenir. Nous savons aujourd’hui des neurosciences que, sous pression, notre vocabulaire s’appauvrir fortement lors d’un échange verbal, notre mémoire de rappel se trouvant affectée. De la même façon, dans l’inquiétude et l’agitation, notre capacité à imaginer demain se rétrécit et nous confine dans un espace bien pauvre et étriqué au regard des possibles qui s’offrent à nous !

C’est pourquoi « Méthode, bienveillance et sérénité » sont trois ingrédients que l’approche CLEDO s’emploie à apporter tout au long des accompagnements qu’elle propose.

Axelle LARROUMET
Réseau CLEDO | Orientation Professionnelle et Scolaire
www.cledo.fr

Un neuropsychiatre pour repenser l’école maternelle de demain

Nul doute qu’il nous faut repenser en profondeur la manière dont les savoir s’acquièrent, se partagent et se transmettent. L’économie du savoir est un enjeu central pour notre société qui s’apprête à jouer la compétition avec des machines intelligentes !

Mais offrir des apprentissages de qualité ne peut s’envisager sans considérer les facteurs qui fondent l’envie d’apprendre et de découvrir, chez les jeunes enfants.  A ce titre, Monsieur Cyrulnik,  neuropsychiatre et spécialiste de la petite enfance, explique que « les enfants ne s’attachent pas forcément à celui qui a le plus de diplômes, mais à celui qui établit les meilleures interactions avec lui » et que « quand les enseignants maîtrisent bien la relation, la transmission du savoir se fait très facilement ». La relation de confiance qui s’établit et l’enthousiasme qui est partagé avec une bienfaitrice contagion sont alors deux puissants accélérateurs et des clés indispensables pour que l’enseignement se fasse « en souriant ».

Ceci nous permet de semer pour demain…

Quelques années plus tard, ces embryons de connaissances, ces belles découvertes, ces fenêtres ouvertes sur de nouvelles disciplines, seront une formidable source d’inspiration pour nos jeunes en quête d’un projet qui puisse nourrir leur envie d’apprendre et de travailler autour d’un sujet qui les passionne.

Axelle LARROUMET
Réseau CLEDO | Orientation Professionnelle et Scolaire
www.cledo.fr


Source
Le ministre de l’Education s’appuie sur un neuropsychiatre pour « penser la maternelle de demain »
Ouest-France – 6 janv. 2018
http://google.com/newsstand/s/CBIwmdqerTc